Patch Marie – 2eme partie

Première Partie

Le psychiatre rencontre donc ma patiente, et débute une médication appropriée.  Dans les règles de l’art, dans ce cas-ci, on débute avec une petite dose, qu’on augmente graduellement (pour entre autre éviter les effets secondaires… les gens anxieux y sont d’ailleurs souvent plus sensibles et cessent leur thérapie !)

L’effet thérapeutique prend donc quelques jours à apparaitre.  Lors de ma visite quotidienne, je continue, tant bien que mal, à réassurer ma patiente sur les tests faits, sur les changements de médicaments… Sur la raison pourquoi on part avec une petite dose et on augmente ensuite avec ce médicament là et pas les autres…

Entre temps, son état physique s’améliorant, elle n’est plus « assez malade » pour l’hopital, mais pas assez autonome pour retourner à la maison.  Nous faisons donc une demande pour une maison de convalescence. L’infirmière de liaison l’informe donc de son transfert prochain.

À ma visite suivant, la patiente, déjà traumatisée de son déménagement de chambre, est toute inquiète de son transfert prochain !

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